Oubliez la Saint-Patrick, cette année on fête Holi à Pushkar!

Holi Pushkar

Ce week-end, on continue notre petit périple au Rajasthan en s’arrêtant à Pushkar, cette petite ville perdue au milieu des montagnes et pourtant sacrée chez les Hindous (et les Israéliens?).

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Pushkar, le paradis des Hippies

Située à quelques kilomètres d’Ajmer, à mi-chemin entre Jaipur et Jodhpur, la petite ville de Pushkar apparait comme une oasis dans le décor aride du Rajasthan. Construite autour d’un lac sacré, Pushkar est une jolie ville toute blanche, où il est agréable de se promener dans les ruelles presque piétonnes. De nombreux hindous viennent se purifier dans les eaux du lac, notamment le matin au lever du soleil. Si les ablutions sont moins impressionnantes qu’à Varanasi, c’est quand même une découverte sympathique. Faites néanmoins attention à l’arnaque locale qui consiste à vous fourrer des pétales de fleurs afin de les jeter dans le lac. Elles ne sont pas gratuites et peuvent même vous coûter très cher!
Etonnamment, c’est dans la ville de Pushkar que nous avons vu le plus de touristes depuis le début de notre voyage et notamment des Hippies, jeunes et moins jeunes, en quête de spiritualité. Il parait même que la ville est un repère de Babas Cools depuis les années 70, et c’est certainement pour ça qu’on y trouve un nombre incroyable de boutiques de sarouals et autres vêtements « Hippie style ».
Une autre surprise que nous avons découverte ici c’est l’influence israélienne. Il semblerait que Pushkar soit en effet une destination très prisée des jeunes israéliens et il n’est pas rare de voir des menus écrits en hébreu ou des falafels servis aux côtés des cheese naan. J’ai d’ailleurs mangé plus de fallafels à Pushkar que dans toute ma vie!

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La fête de Holi à Pushkar

C’est suite à la rencontre d’un sympathique Anglais à Varanasi que nous avons décidé de fêter Holi à Pushkar. Holi c’est la fête des couleurs qui célèbre le début du printemps et tout le monde se jette à la tête des poudres colorées et s’arrose avec des pistolets à eau (ou tout autre objet pouvant servir de bombe à eau). Nous avons choisi Pushkar parce qu’il semblait que la fête était plus sympa ici et que comme l’alcool est interdit dans la ville, il devait y avoir moins de débordements… Et nous avons bien fait! C’était vraiment super sympa, bon enfant, même si parfois les petits indiens ne sont pas très délicats en nous mettant de la poudre colorée. Un beau moment de célébration !

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Infos pratiques pour séjourner Pushkar

Comme nous n’avions pas réservé d’hôtels et que Pushkar est assez bondée pour la fête d’Holi, nous avons bougé entre 3 hôtels, dont seuls 2 méritent d’être cités:
– Le Moonlight Hotel, un peu excentré mais joliment décoré et avec une terrasse très sympa. Nous avons payé 350 roupies la nuit pour une chambre double avec salle de bain et Wifi. Les petits-déj sont également très bons.
– La Milkman Guesthouse, dans une petite ruelle du centre. Pour 600 roupies nous avons eu droit à la chambre Maharaja. Avec de jolies peintures sur les murs…

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Ensuite au niveau des restaurants, il y en a tellement d’équivalents que je ne vois pas trop lequel citer en particulier ici. On trouve sans aucun problème de la cuisine indienne, chinoise, italienne, israélienne, mexicaine, et parfois thaï et tibétaine. Dans la rue certains stands valent également le détour, notamment ceux de falafels (encore) et de jus de fruits frais. Ah oui, encore un point qui mérite d’être noté, la cuisine servie à Pushkar est strictement végétarienne et il est impossible de trouver de l’alcool. On a quand même vu passer des canettes non-identifiées enrobées de papier d’alu, mais bon… ne soyons pas mauvaises langues ;p

Nous avons également profité de notre séjour à Pushkar pour faire une balade à cheval dans le désert. C’est Marc, un québécois installé depuis 27 ans dans la ville, qui nous a organisé tout ça et c’était super (mais pas donné, 500 roupies l’heure).
J’ai également testé un petit cours de yoga chez le Dr Yogesh Bharti mais c’était pas génial cette fois-ci, plus cours de gym du 3e âge que véritable séance de sport.

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