Douce France… Ou l’importance de se ressourcer pour mieux repartir

Et voilà, trois semaines se sont écoulées depuis la fin de mon VIE et mon retour (provisoire) en France. Et s’il est vrai qu’aujourd’hui mes jambes et ma tête (et aussi un peu mon cœur…) me poussent à repartir rapidement, je dois aussi avouer que ces 3 semaines m’ont fait du bien.

Vous penserez sûrement au bonheur de retrouver sa famille et ses amis, et c’est vrai que ça compte beaucoup. Même si aujourd’hui, entre skype, whatsapp, Facebook, les blogs et j’en passe, les proches nous paraissent toujours plutôt proches, rien ne remplace un apéro entre copines ou un barbecue en famille… Alors, tiens, j’en profite pour faire de gros bisous à tous ceux que j’ai eu la chance de revoir pendant ce cours intermède français, et également ceux pour qui j’ai manqué de temps, ce n’est que partie remise.

Bon, mais là n’est pas le cœur de mon propos.

Ce dont j’aimerais parler aujourd’hui, c’est plutôt le sentiment d’être chez soi, dans son pays. Ce petit truc qu’on ressent en allant chercher le pain, alors qu’on n’a pas mis les pieds chez un boulanger digne de ce nom depuis plusieurs mois, lorsque l’on ouvre le frigo et qu’on trouve du brie président, des danettes ou du jambon madrange, lorsque l’on allume la TV et qu’on tombe par hasard sur Les enfants de la TV, ou encore lorsque l’on va faire les courses et qu’on se rend compte un peu tard que le dimanche, bah, c’est dimanche et que tout est fermé.

Il y a forcément plein de mauvais cotés aussi (aussi? mais le dimanche c’était pas déjà un mauvais côté?) mais quand on rentre en France seulement quelques semaines par an, le bonheur de connaître et de maîtriser son environnement l’emporte. On fait moins attention aux horaires très français des administrations, on n’écoute pas les bêtises de Nadine Morano et ses copines, on ne compare pas les prix des pêches chez super U ou carrefour, on profite juste d’être là.

Mais évidemment, tout ça ne marche que si l’on ne revient que peu de temps en France, quand le break devient trop long, le charme s’éteint et on se met à rêver de terres exotiques plus accueillantes.

Alors voilà, c’est ma pensée du jour, je pense qu’il est important de prendre un peu de temps chez soi, de se ressourcer, de renouer un peu avec le connu et le déjà vu afin d’avoir encore plus envie de découvertes ensuite.

Bon c’est pas tout ça mais je vous laisse, je vais aller boire un verre de Perrier  citron devant Le petit journal. Demain, je préparerai mon sac pour retourner en Chine ! Yeah!

 

 

2 Commentaires le Douce France… Ou l’importance de se ressourcer pour mieux repartir

  1. Coucou Anaïs

    alors finalement, vous avez fait un détour par ce pays déroutant et si attachant qu’est l’Inde !

    que de rencontres dans tous ces pays traversés !

    bisous à tous les deux
    Aline

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*